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45, rue de la Gare L-7590 Mersch
B.P. 179 L-7590 Mersch 
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Le lycée Ermesinde se trouve de l'autre côté de la Gare de Mersch. Suivez la rue de la Gare vers Beringen en utilisant le passage sous-terrain.

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Nous vous suggérons de consulter le site de la Mobilitéitzentral pour un itinéraire précis.

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Au rond-point près du supermarché Cactus, suivez la rue d'Ettelbrück vers Cruchten et Beringen. A Beringen, tournez à gauche au premier croisement. 
Le parking privé du Lycée Ermesinde se trouve à la fin de la rue (à droite). Pour y accéder, veuillez sonner à la barrière.

 

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Secrétariat

Heures d'ouverture : 7h30-14h00 (par téléphone 7h30-15h00)
(fermé pendant les vacances scolaires sauf juillet et septembre)


Secrétariat des élèves 
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Enzo Gentile This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. tél. : 26 89 00 301 
Malou Weffling This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. tél.: 26 89 00 302

Comptabilité 
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Jean-Luc Lutgen This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. tél. : 26 89 00 306

Secrétariat de direction
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Gaby Lutgen 
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Ressources humaines
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Danièle Balthasar 
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Gaby Lutgen This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. tél. : 26 89 00 310  


Direction 
Jeannot Medinger, directeur This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. 
Guy Wagner, directeur adjoint This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. 
Mehmed Özen, directeur adjoint This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. 
Philippe Demart, attaché à la direction This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. 
Rob Theisen, attaché à la direction This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Mich Rinnen, membre de la direction élargie This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.


SePAS 
Tél. :  26 89 00 340,  This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Heures d’ouverture du SePAS : 
lundi : 8h30-14h00, mardi-vendredi : 8h30-16h30

Julie Barthel, assistante sociale This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Elisabeth Ketter, psychologue diplômée This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Nathalie Oth, éducatrice graduée This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Tania Pauly, psychologue diplômée This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Emma Ribeiro, éducatrice graduée This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. 

(plus d'informations)


Service Orientation
Tél. : 26 89 00 440.   E-mail : This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Béatrice Eifes This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Chantal Mitsch This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Anne Pinter This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.             


Informatique
Gerry Neuman This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. tél. : 26 89 00 322
Michael Osborne This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. tél.: 26 89 00 322


Communication & Web
Alex Bara This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. tél. : 26 89 00 467
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Comité des parents d’élèves
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Peggy Mantz, présidente
Filip Veirman, vice-Président


Comité de la conférence
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Nadine Elcheroth, présidente
Alain Flammang, secrétaire
Manon Della Siega
Dan Filauro
Annik Jordan
Elisabeth Ketter
Chantal Mitsch
Christine Schammel
Saskia Weides
Leslie Weissen
Petra Wernsdorfer



 

Informatique et communication

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Le mot du directeur

  • Écrit le jeudi 29 avril 2021
    Education
    Le terme vient du latin : e-ducere, ex ducere, conduire hors de. Hors de quoi ?

    Conduire hors de quoi ? Hors de l’enfance, vers l’âge adulte, vers la maturité, la participation, l’influence ?

    En effet, l’enfant veut avoir son mot à dire, très tôt et avec force.

    Encore faut-il ne pas laisser parler et agir l’enfant dans le vide. Pour se développer, l’enfant a besoin de résistance. Pour gagner en influence, l’enfant doit pouvoir se mesurer. A quoi et à qui ?

    Toutes les idées qui sortent de la bouche des enfants ne sont pas bonnes. Il serait absurde de les adopter toutes sous prétexte qu’il faille respecter la parole de l’enfant. Ce serait lui manquer de respect, car cela ne lui permettrait pas de grandir, et malhonnête de surcroît.

    Se mesurer à quoi et à qui ? A ce qu’il n’a pas encore et à ce qu’il n’est pas encore. Si l’enfant n’a pas encore les arguments, il faut lui opposer des .. arguments. S’il n’a pas encore les connaissances, il faut lui opposer des connaissances. S’il n’a pas encore l’expérience, il faut lui opposer de l’expérience. Non pas pour le rendre petit, mais pour le rendre grand.

    Est-ce que pour autant pour éduquer un enfant il suffit de lui donner un exemple fort, un maître savant, une autorité ?

    L’histoire de l’école a montré que tel n’est pas forcément le cas. Mais l’histoire moderne n’est-elle pas en train de montrer que le contraire ne fait pas mieux ?

    Il faut éviter que l’école tombe d’un extrême dans l’autre. Entre opposer à l’enfant une autorité toute savante et toute puissante, d’une part, et le placer sur un piédestal et se plier à sa parole sous quelque prétexte pédagogique ou démocratique, d’autre part, il doit y avoir un juste milieu.

    La plus simple manière d’é-lever un enfant consiste peut-être à ne pas le traiter spécialement comme un enfant, à oublier sciemment qu’il ne peut en principe déjà avoir toute la maturité, la connaissance, l’expérience, peut-être aussi l’ironie, qu’on lui suppose pourtant délibérément dans l’échange. Il s’accomplit alors souvent une sorte de self-fulfilling prophecy dans le sens où l’enfant met à jour spontanément des capacités surprenantes simplement parce qu’on échange avec lui comme s’il avait précisément toutes ces compétences.

    E-duquer un enfant revient finalement à exiger de lui la même qualité dans le travail et dans l’échange qu’on veut bien y investir soi-même.

    Comme souvent, les extrêmes se rejoignent. Laisser toute la place ne vaut pas mieux que prendre toute la place. Les deux cas de figure isolent l’enfant. Il est dans la nature de l’enfant de chercher sa place mais il n’a que faire d’une place dont il constitue le centre. Si toute la place est prise, il est isolé. S’il occupe, lui, toute la place, il n’est pas moins isolé. Dans le premier cas, on l’écarte, dans le deuxième, on s’écarte.

    La nécessité est le meilleur é-ducateur. La nécessité que peut installer l’école consiste à attendre dès le début de la part des enfants la qualité dont on voudrait bien qu’ils soient capables à la fin. Il faut pour cela que l’école soit une place de qualité, un bain de culture où les enfants apprennent à nager par le simple fait que telle est l’exigence, ou, mieux encore, la normalité.

     

  • Écrit le dimanche 28 mars 2021
    Orientation
    Non, tout le monde n’a ni le talent ni l’envie d’aller à l’université. Les dispositions des jeunes gens sont heureusement infiniment plus variées. Elles l’ont toujours été et elles le seront toujours. Tel l’a toujours voulu la nature humaine et tel l’a toujours voulu l’économie. Tel le veut toujours la nature humaine, mais tel ne le veut plus l’économie, apparemment. La délocalisation, la tertiarisation et la technologisation ont porté un vilain coup aux secteurs de l’agriculture, de l’industrie et de l’artisanat. L’économie ? La mondialisation a certainement une part d’inévitable, mais la politique et la société ne sont évidemment pas si impuissantes et innocentes que cela. Face à la diversité naturelle des talents humains, la hiérarchisation des métiers et des formations et la monoculture scolaire et professionnelle sont des scandales.

    Le lycée Ermesinde est structuré de manière à garantir l’orientation la plus large et la plus honnête possible. Dans cette démarche, ce n’est pas l’économie qui constitue la plus grande résistance. Le marché du travail moderne n’est pas si désespérant que cela. Des productions ont été relocalisées. Les marchés locaux refleurissent. L’entrepreneuriat est revigoré. Par ailleurs, tous les diplômes universitaires ne tiennent pas toujours toutes les promesses que les jeunes gens et leurs parents y associent.

    Au lycée Ermesinde, le tutorat et les maisons permettent dans une certaine mesure de contrer les préjugés et d’empêcher l’orientation négative par exclusion telle qu’elle est malheureusement largement répandue. Il est vrai que, en raison notamment de sa taille humaine qu’il a voulu préserver, le lycée Ermesinde se limite au-delà du cycle inférieur à la préparation aux études universitaires. Tout est fait cependant pour ne pas enfermer les futurs étudiants trop tôt dans une bulle académique. Une part importante du personnel n’intervient pas dans un seul régime ni dans une seule branche et assure le tutorat d’élèves d’âges et de régimes différents, afin de garder une vue large sur les talents et sur les voies professionnelles. Dans les entreprises, le mélange d’âge et de régimes est inhérent et passe presque inaperçu, mais n’en pas moins essentiel. Dans les branches interdisciplinaires, les questions économiques, sociologiques et écologiques sont au cœur des réflexions dès la septième. Tout cela est hélas insuffisant pour libérer l’orientation de tous les aprioris préjudiciables. Il faut espérer que l’opinion publique et la politique finiront par donner meilleur crédit à tous les talents et à voir dans la diversité des vocations et des emplois une utilité et une nécessité économiques, sociales et humaines.

     

  • Écrit le jeudi 25 mars 2021
    Devoir
    Notre société investit de plus en plus de moyens dans l’éducation. A les analyser de plus près, ces moyens se concentrent sur une multiplication de l’offre et de l’aide. Le nombre de disciplines, d’activités, de cours à option, de stages et de formations ne cesse d’augmenter, à l’école, autour de l’école et dans les loisirs. Jamais autant d’institutions d’accueil, d’encadrement, d’assistance et de loisir n’ont été créées que ces dernières années. On ne compte plus les mesures d’appui, de remédiation, de rattrapage, les assistances et aménagements de toutes sortes venus se greffer sur la vie scolaire et familiale de nos enfants. D’un autre côté, on entend plus que jamais parler de problèmes de concentration, de motivation, de discipline, de respect, d’attitude au travail, de compétences sociales ou d’autonomie.

    L’évolution du lycée Ermesinde est quelque peu en déphasage avec ces tendances. Le mot d’ordre consistait dès le départ à miser sur les talents, les intérêts et les capacités les plus remarquables et les plus prometteurs des élèves. Le lycée Ermesinde se distingue par une communauté soudée et solidaire. L’exigence à laquelle chaque élève est soumis consiste essentiellement à ce qu’il contribue, pour le dire ainsi, à l’enrichissement global de cette communauté, tout comme il sera appelé plus tard à le faire dans l’intérêt de la société et de sa famille. Il est logique qu’il le fasse dans ce qu’il sait faire le mieux. Son propre intérêt, c’est-à-dire la réalisation de son projet personnel, rejoint l’intérêt collectif. L’élève livre cette contribution au niveau de son travail personnel, de son entreprise, de son engagement dans ses deux branches de prédilection et de sa participation aux travaux ayant lieu dans les autres cours. Pour le dire succinctement, le lycée Ermesinde se situe, vis-à-vis des élèves, dans la demande plutôt que dans l’offre. Il y a lieu de croire que c’est la raison essentielle de son succès. Les jeunes gens n’aspirent finalement qu’à cela, contribuer au monde, accéder à une position où ils peuvent se rendre utiles.

    La qualité prend dans cette optique définitivement le dessus sur la quantité. Les élèves renforcent et approfondissent leurs connaissances dans les domaines qui correspondent à leur projet personnel. Ce faisant, ils acquièrent de l’expérience et de la culture générale, car il n’y a pas de meilleur moyen de découvrir la diversité et la complexité du monde que le travail en détail et en profondeur. Quant aux faiblesses, elles ne sont plus considérées que dans la mesure où elles pourraient empêcher l’élève de déployer ses forces et de livrer toutes les contributions dont il est capable dans le cadre de son projet personnel. Nombre des faiblesses les plus citées s’amenuisent par ailleurs au fil d’une carrière scolaire naturellement axée sur les talents des élèves. Il paraît évident que le traitement direct et explicite des faiblesses n’apporte pas toujours la même efficacité que l’apprentissage implicite induit par l’engagement dans une spécialité qui concentre les émotions et ambitions personnelles. Ainsi n’apprend-on pas le mieux à se concentrer là où on le fait par volonté et par nécessité, à parler là où on a quelque chose à dire, à écrire là où on a des connaissances et des raisons pour communiquer ?

    Au lycée Ermesinde, l’offre et l’aide sont finalement supplantées par la demande et le… devoir. Il est vrai que cette vieille notion de devoir a pu prêter à des abus, mais il serait dommageable de s’en priver complètement, tant elle correspond sous une certaine forme exactement au besoin le plus évident des jeunes gens. Le devoir d’identifier au fond de soi-même ses propres ressources les plus utiles et de les mobiliser au profit d’une communauté, de son bien-être, de son enrichissement, y compris de son amusement et de son confort, ce devoir pourrait bien constituer le fond de commerce le plus cher de l’éducation et le meilleur gage de réussite de la jeunesse.

  • Écrit le mardi 23 mars 2021
    Multilinguisme
    Le multilinguisme constitue une part essentielle du patrimoine luxembourgeois. La maîtrise de trois langues internationales est un avantage certain sur le marché du travail et dans la vie sociale, culturelle et privée. C’est un privilège qui nous est envié dans le monde entier. Le lycée Ermesinde se fixe pour mission de préserver et de renforcer ce privilège, d’en faciliter l’accès et de l’étendre.
    L’école ne facilite pas toujours l’apprentissage des langues. Elle a en effet tendance à recourir exclusivement et précocement à l’écrit et à des méthodes formelles. Or cela ne correspond pas aux aptitudes particulières dont jouissent les enfants. Il est bien connu que les enfants ont généralement des capacités spectaculaires à s’approprier une langue oralement, en apprenant à la comprendre puis à la parler. Les enfants mobilisent bien entendu cette capacité par nécessité plutôt que par volonté, par l’exemple plutôt que par l’instruction, de manière implicite plutôt que de manière séquentielle. Il en est de même de l’écrit. Là aussi, l’apprentissage est alourdi et ralenti par l’emploi exclusif d’une didactique technique et formelle ou d’un enseignement synchrone.
    Le cours de grammaire n’en est pas moins utile et nécessaire, à condition qu’il consiste à perfectionner une langue installée préalablement et parallèlement dans des contextes moins artificiels. Au lycée Ermesinde, les entreprises et les travaux personnels fournissent de tels contextes, tout comme les travaux d’investigation ayant lieu dans les branches interdisciplinaires. Au lieu que la seule langue véhiculaire est l’allemand jusqu’en quatrième, le lycée Ermesinde installe l’allemand et le français en alternance dans toutes les branches dès la septième. Dans les entreprises et dans les travaux personnels, l’allemand, le français et l’anglais sont présents, en plus du luxembourgeois. L’anglais fait aussi l’objet d’un cours dès la septième. Le lycée Ermesinde donne en outre la possibilité d’apprendre le chinois, l’espagnol et le latin, également dès la septième.